Après la Volkswagen Up! et la Skoda Citigo, la Seat Mii arrive chez les citadines. Elle compte sur des tarifs plus abordables que ceux de sa cousine allemande pour s'imposer.
1.0 Essence 60 ch
Disponible en juin 2012
A partir de 8 290 euros
Disponible en juin 2012
A partir de 8 290 euros
92144 dh Moroccan Dirham (MAD)
Les synergies au sein du groupe Volkswagen sont propices aux recettes internes. Ainsi, pour obtenir une Seat Mii, il suffit de prendre une Up!, d’adapter son style à celui de la firme espagnole et de proposer un tarif plus accessible.
En abandonnant la vitre de custode au décrochement caractéristique et le hayon arrière vitré de sa cousine germaine, la Seat perd un peu d’attrait. Ces « oublis » permettent une économie de 1 200 euros dans sa version de base.
Mais contrairement à l’allemande, ce modèle de base, facturé 8 290 euros, fait l’impasse sur l’ESP, la direction assistée ou la tablette de coffre.
À l’instar de la Up!, l’habitacle se veut fonctionnel et sobre. Les passagers arrière profitent d’une habitabilité correcte vu le gabarit, mais l’absence de mémoire de siège avant sur les finitions Mii, Référence et Style oblige constamment à réadapter sa position de conduite, après avoir installé les occupants. Agaçant.
Quant au coffre, en revanche, il permet, avec ses 251 litres, de bénéficier d’un bel espace de chargement.

Mii des villes
Avec ses roues aux quatre coins et ses dimensions réduites, la Mii est une citadine accomplie ; mais il lui manque des protections latérales de carrosserie.
Évidemment, ses 17 mm supplémentaires par rapport à la Up! ne changent pas ses capacités en ville.
Bien aidée par ses dimensions compactes, son rayon de braquage de 9,8 m seulement et son excellente vision arrière, la Mii se gare dans un mouchoir de poche et se faufile dans la jungle urbaine avec une étonnante facilité.
Le tout dans un confort presque aussi moelleux que celui de la Renault Twingo, grâce à ses suspensions souples.
Étonnamment discret pour un trois-cylindres, son petit bloc à essence de 1 litre maîtrise son niveau sonore et ses vibrations. Mais pour obtenir des accélérations toniques, il faudra constamment le solliciter. La faute à un manque de punch qui oblige, en outre, à emballer la mécanique pour ne pas caler au démarrage.
Suffisants en ville, les 60 ch manquent de consistance à l’heure de sortir des agglomérations.
Creuse à bas régimes et pas très alerte sur la route, cette mécanique peut en revanche compter sur un châssis efficace et sûr.
Sécurisante et fière de l’être, la Seat propose pour 225 € supplémentaires un système City Safety Assist qui effectue à votre place un freinage d’urgence en cas d’accident imminent.
Pratique pour les distraits et intéressant vu le prix de la tôle froissée, même s’il ne fonctionne qu’entre 5 et 30 km/h...
On aime
Les aptitudes citadines
Le coffre généreux
Le confort appréciable
On regrette
Le manque de tonus moteur
L’équipement limité sur les versions de base
L’absence de mémoire des sièges

Une gamme en développement
Plus abordable que la Volkswagen Up!, la Seat Mii propose quatre finitions. Les versions de base et Référence n’ont que leurs tarifs pour elles, tant la dotation se révèle indigente. Alors autant opter pour la Style, avec quelques options, ou la Style Chic. Mais dans ce cas, les tarifs se rapprochent davantage de ceux pratiqués chez Volkswagen.
Plus vivant à hauts régimes sur la route, mais toujours aussi creux en ville, le moteur 1.0 de 75 ch apporte à peine plus de polyvalence, pour 525 € de plus. Moyennant environ 400 €, le petit trois cylindres de 60 et 75 ch dispose d’une version Ecomotive notamment dotée d’un système Stop&Start, permettant d’économiser respectivement 0,3 et 0,4 l/100 km.
Enfin, la Mii proposera ensuite une carrosserie à cinq portes pour un surcoût de 525 €. De quoi répondre à tous les besoins, ou presque !
Les synergies au sein du groupe Volkswagen sont propices aux recettes internes. Ainsi, pour obtenir une Seat Mii, il suffit de prendre une Up!, d’adapter son style à celui de la firme espagnole et de proposer un tarif plus accessible.
En abandonnant la vitre de custode au décrochement caractéristique et le hayon arrière vitré de sa cousine germaine, la Seat perd un peu d’attrait. Ces « oublis » permettent une économie de 1 200 euros dans sa version de base.
Mais contrairement à l’allemande, ce modèle de base, facturé 8 290 euros, fait l’impasse sur l’ESP, la direction assistée ou la tablette de coffre.
À l’instar de la Up!, l’habitacle se veut fonctionnel et sobre. Les passagers arrière profitent d’une habitabilité correcte vu le gabarit, mais l’absence de mémoire de siège avant sur les finitions Mii, Référence et Style oblige constamment à réadapter sa position de conduite, après avoir installé les occupants. Agaçant.
Quant au coffre, en revanche, il permet, avec ses 251 litres, de bénéficier d’un bel espace de chargement.

Mii des villes
Avec ses roues aux quatre coins et ses dimensions réduites, la Mii est une citadine accomplie ; mais il lui manque des protections latérales de carrosserie.
Évidemment, ses 17 mm supplémentaires par rapport à la Up! ne changent pas ses capacités en ville.
Bien aidée par ses dimensions compactes, son rayon de braquage de 9,8 m seulement et son excellente vision arrière, la Mii se gare dans un mouchoir de poche et se faufile dans la jungle urbaine avec une étonnante facilité.
Le tout dans un confort presque aussi moelleux que celui de la Renault Twingo, grâce à ses suspensions souples.
Étonnamment discret pour un trois-cylindres, son petit bloc à essence de 1 litre maîtrise son niveau sonore et ses vibrations. Mais pour obtenir des accélérations toniques, il faudra constamment le solliciter. La faute à un manque de punch qui oblige, en outre, à emballer la mécanique pour ne pas caler au démarrage.
Suffisants en ville, les 60 ch manquent de consistance à l’heure de sortir des agglomérations.
Creuse à bas régimes et pas très alerte sur la route, cette mécanique peut en revanche compter sur un châssis efficace et sûr.
Sécurisante et fière de l’être, la Seat propose pour 225 € supplémentaires un système City Safety Assist qui effectue à votre place un freinage d’urgence en cas d’accident imminent.
Pratique pour les distraits et intéressant vu le prix de la tôle froissée, même s’il ne fonctionne qu’entre 5 et 30 km/h...
On aime
Les aptitudes citadines
Le coffre généreux
Le confort appréciable
On regrette
Le manque de tonus moteur
L’équipement limité sur les versions de base
L’absence de mémoire des sièges

Une gamme en développement
Plus abordable que la Volkswagen Up!, la Seat Mii propose quatre finitions. Les versions de base et Référence n’ont que leurs tarifs pour elles, tant la dotation se révèle indigente. Alors autant opter pour la Style, avec quelques options, ou la Style Chic. Mais dans ce cas, les tarifs se rapprochent davantage de ceux pratiqués chez Volkswagen.
Plus vivant à hauts régimes sur la route, mais toujours aussi creux en ville, le moteur 1.0 de 75 ch apporte à peine plus de polyvalence, pour 525 € de plus. Moyennant environ 400 €, le petit trois cylindres de 60 et 75 ch dispose d’une version Ecomotive notamment dotée d’un système Stop&Start, permettant d’économiser respectivement 0,3 et 0,4 l/100 km.
Enfin, la Mii proposera ensuite une carrosserie à cinq portes pour un surcoût de 525 €. De quoi répondre à tous les besoins, ou presque !

















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